Allan Laplante

Paraît mieux, se sent mieux, inspire les autres à vivre plus sainement et a même économisé de l’argent pour les rénovations du sous-sol!

Une « réaction à la chaîne » santé aide un grand fumeur à changer sa vie

« J’ai commencé à prendre du poids très rapidement et lorsque j’ai atteint 300 livres, j’ai réalisé qu’il était temps d’aller consulter mon médecin »

Avez-vous déjà remarqué les voitures garées à l’autre bout du stationnement? L’une d’entre elles pourrait appartenir à Allan Laplante.

Créer une distance supplémentaire en lui-même et le bureau, le magasin ou l’épicerie est seulement un des nombreux petits changements que ce père de famille a fait depuis que son médecin de famille a sonné l’alarme.

L’histoire inspirante de ce résident d’Ottawa débute par une tragédie. Il y a six ans, Allan a été brûlé au deuxième et au troisième degré lors d’un incendie dans sa maison. Pendant qu’il se remettait de cette expérience traumatisante, il s’affairait au fourneau lorsqu’il fut frappé par ce qu’il croyait être une crise cardiaque.

Il a été transporté d’urgence à l’hôpital et le personnel médical lui a fait part de la bonne nouvelle : ce n’était pas une crise cardiaque. La mauvaise nouvelle : une crise de panique avait été déclenchée par un mélange de trouble de stress post-traumatique, une anxiété aiguë et une dépression. Les médecins lui ont prescrit divers médicaments ayant démontré leur efficacité pour le traitement de ces conditions. Le problème, c’est que ces médicaments ont également entraîné Allan à manger, consommer de l’alcool et fumer des cigarettes de manière obsessive.

« J’ai commencé à prendre du poids très rapidement et lorsque j’ai atteint 300 livres, j’ai réalisé qu’il était temps d’aller consulter mon médecin », se rappelle le travailleur social de 39 ans. « Le médecin m’a dit que je serais diabétique dans un mois si je ne perdais pas de poids et je ne changeais pas mes habitudes alimentaires et de consommation. J’ai commencé à penser à ma famille, à quel point elle avait besoin de moi et cela m’a fait si peur que j’ai décidé d’arrêter de boire de l’alcool, de fumer et de commencer à vivre plus sainement ».

Lorsqu’il a partagé ses préoccupations sur sa santé et ses objectifs avec sa famille et ses amis, Allan a réalisé à quel point il avait énormément de soutien autour de lui. « Ils m’ont parlé de leurs propres efforts pour vivre plus sainement – ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas – mais le meilleur conseil que j’ai reçu, c’est que personne ne peut le faire à ta place. Il faut le faire soi-même ».

Les jeux étaient faits bien avant le diagnostic du médecin. Allan avait déjà remarqué qu’il devait prendre des pauses lorsqu’il montait les escaliers. Ses articulations lui faisaient mal. Courir était hors de question. « Je n’avais jamais eu ces problèmes avant », dit Allan. « Je n’en revenais pas à quel point je m’étais laissé aller! Je n’aimais pas mon physique, je n’aimais pas comment je me sentais. Il était temps pour un changement ».

Les squats qui ont tout commencé

Le changement a commencé avec le plus simple exercice : des squats. « Je savais que je devais faire de l’exercice et être plus actif physiquement, mais à mon poids, la seule chose que je pouvais faire c’était des squats. Donc j’ai juste commencé à plier et déplier mes genoux. J’ai fait 10 squats en lavant la vaisselle ou en préparant à manger, et ça a fait boule de neige par la suite ».

Les squats jouent encore un rôle clé dans les exercices d’Allan, mais il les utilise maintenant comme un échauffement pour ses séries de redressements en extension et de planche, en plus du tapis roulant et des séances de yoga qui l’ont aidé à perdre plus de 50 livres.

Pour Allan, rester actif, ce n’est pas seulement d’aller au gym. « Je me stationne plus loin de l’épicerie ou du centre d’achat afin de marcher un peu plus longtemps. Je n’y pense même plus, ça se fait naturellement. Mes amis me demandent pourquoi je me stationne si loin, je leur explique que c’est comme ça que je fais maintenant ».

Il y a d’autres avantages à vivre plus sainement que de paraître mieux et de se sentir mieux. Vous n’avez qu’à jeter un coup d’œil au nouveau sous-sol d’Allan! « Avant, j’aurais payé quelqu’un pour faire les travaux de rénovation. Maintenant, soulever un paquet de 25 planches et monter et descendre des escaliers toute la journée n’est pas un problème. Je peux le faire moi-même et c’est un excellent entraînement, donc pourquoi payer quelqu’un d’autre pour le faire? »

Il va de même pour de nombreuses tâches ménagères : en les faisant plus rapidement ou en ajoutant quelques mouvements comme des squats ou des longes, ses tâches peuvent être changées en entraînement. Voici comment.

Vous êtes ce que vous mangez et buvez

Deux autres petits changements – grignoter des amandes et des noix et boire amplement d’eau pendant la journée – ont aidé Allan à arrêter de fumer et de boire de l’alcool. « Cela garde ma bouche occupée dès que j’ai une envie. J’avais de la difficulté à respirer avant, donc j’ai arrêté de fumer. Ça ne me manque pas, et pour être honnête, je ne suis plus capable de sentir l’odeur maintenant ».

Arrêter de boire de l’alcool a eu un effet immédiat. En perdant du poids causé par la rétention d’eau, Allan a perdu 27 livres en seulement trois semaines.

Alan Scholes with the kids for Canadian Men's Health Week
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Il a également réduit sa consommation de sucre et de sel et a commencé à manger plus de fruits et de légumes. Son arme secrète pour manger santé? Le smoothie. « Je me réveille, je prends un café et je mélange une poignée de protéines végétales dans un malaxeur avec des légumes verts, des fraises, des bleuets, des bananes… tout ce qui me tombe sous la main. S’il s’en vient mûr, il s’en va dans le malaxeur! »

Au souper, il rehausse des légumes comme du brocoli en râpant du fromage parmesan dessus ou en ajoutant un peu de sauce piquante à des choux de Bruxelles. « Avec du riz sauvage et du poulet maigre, du poisson ou du steak, ces légumes ont un goût incroyable! »

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Rester vrai

Dans son jeune temps en Saskatchewan, Allan s’entraînait pour impressionner les autres avec son physique. Ces jours-ci, son style d’entraînement et sa perspective ont changé.

« Maintenant, c’est plus important pour moi d’être assez en santé pour faire tout ce que je veux faire et ce que je dois faire. Comme transporter mes deux enfants en haut des escaliers, rénover le sous-sol… être capable d’améliorer ma qualité de vie et être là pour les autres, c’est toute la motivation dont j’ai besoin ».

En plus d’apprendre à vivre plus sainement et à être plus heureux, inspirer les autres à faire des changements santé a augmenté sa confiance en lui. « C’est comme une réaction à la chaîne : vous commencez à aller mieux et les gens veulent faire partie de cette énergie positive. Mes voisins qui fumaient avec moi avant ne fument plus. Maintenant, nous jasons sur le gazon avec un café ».

« Mais, être un modèle peut avoir ses côtés négatifs », dit-il à la blague. « L’autre jour, un de mes voisins m’a dit qu’il aimait ce que j’avais fait avec mon sous-sol. Il m’a demandé si je pouvais aller rénover le sien! »

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